• Amis lecteurs et blogueurs, Ma petite bibliothèque déménage.

    Je suis un peu déçue d'Eklablog, notamment au niveau des possibilités de design.

    Je vous invite donc à me retrouver ICI ^^

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  • Petit retour sur le mois d'août 2018…

     

    Ce mois-ci, j'ai rédigé mes premières chroniques négatives ce blog, mais j'ai aussi fait de très belles découvertes. Je vous ai également fait part de mes premières lectures communes (avec Audrey, avec laquelle j'ai lu un livre dans le cadre de notre projet « Deux filles, une étagère », et avec Mélissa).

     

    J’ai lu et chroniqué six livres, dont un livre audio et deux bandes dessinées, soit une très bonne lecture et un coup de cœur. 

    Bilan mensuel - août 2018  

     

    Par ailleurs, ma PAL a clairement augmenté, puisque je comptabilise vingt-trois nouveaux livres (dont un a déjà été lus et chroniqués ce mois-ci). En septembre, je tâcherai d'être plus sage.

       

     Bilan mensuel - août 2018   Bilan mensuel - août 2018   

       Bilan mensuel - août 2018

     Bilan mensuel - août 2018 Bilan mensuel - août 2018 Bilan mensuel - août 2018 Bilan mensuel - août 2018

     

     

    En septembre, Audrey et moi-même choisirons un roman dans la PAL de notre binôme que celle-ci devra lire dans le mois. Je vais donc lire Une braise sous la cendre, et elle découvrira Quand la nuit devient jour.

     

     

    Merci à tous ceux qui sont passé sur le blog ce mois-ci. J'ai apprécié les différents échanges que j'ai eus avec les uns et les autres. Rendez-vous en septembre pour de nouvelles chroniques !


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    Titre : Mémoires de Marie-Antoinette, tome 2 : « Révolution »

    Auteur : Noël Simsolo 

    Dessinatrice : Isa Python

    Genre : Bande dessinée, historique

    Maison d’édition : Glénat

    Date de publication : mai 2018

    Nombre de pages : 136

    Note : 4/5  



     

     Quatrième de couverture :

    Tout est consommé.
    Je pensé à mon fils, à ma fille et à ce qu'ils vont devenir...
    Et je pense à l'être aimé...

     

    Mon avis :

    Ce second tome s’ouvre sur l’affaire du collier de la reine, événement sans précédent qui jeta définitivement le discrédit sur Marie-Antoinette. Victime d’une véritable escroquerie, à compter de ce moment, les Français lui tournèrent le dos, pour la surnommer par la suite Mme Déficit. La révolte gronde, la Bastille est prise, et le peuple souhaite mettre fin à la monarchie absolue. Parallèlement à cela, Marie-Antoinette connaît diverses tragédies personnelles, dont la perte de deux de ses enfants. Malgré les pamphlets contre elle qui se multiplient, elle va prendre part à la politique du pays, tentant d’influer sur les décisions de Louis XVI. Les époux royaux vont essayer d’ouvrir le dialogue, de s’enfuir, mais rien ne pourra les sauver de leur funeste destinée.

    Cet ouvrage aborde des instants célèbres de l’histoire de France, comme le serment du jeu de paume, la fuite à Varenne, l’emprisonnement du roi, son exécution, puis le jugement et la mise à mort de la reine. Malgré tous ces événements, Marie-Antoinette ne cessera de clamer son innocence face aux horreurs dont elle sera accusée. Elle restera fidèle à son époux, une mère attentive et une femme sincère.

    J’ai beaucoup aimé Révolution, peut-être un peu plus que le premier tome. Les grands pans de notre histoire y sont mis en scène avec une absence de parti pris du scénariste, libre à chacun de se faire son opinion. On voit le peuple en colère, qui a faim et souhaiterait que tous les hommes soient égaux. On assiste à une profonde haine à l’encontre de la royauté, exacerbés par quelques-uns qui tirent les ficelles pour en tirer profit, et je n’ai pu m’empêcher de ressentir une forme d’empathie pour Louis XVI et son épouse, qui ne semblaient pas être de mauvaises personnes. On a plutôt l’impression qu’ils ont fait les frais des actes des rois qui les ont précédés, et qu’ils ne méritaient peut-être pas de finir ainsi.

    Mémoires de Marie-Antoinette est donc une bande dessinée en deux volumes de qualité qui s’intéresse à ce pan notre l’histoire, dans laquelle nous allons croiser des hommes qui ont changé la société d’alors, comme Danton ou Desmoulins. Y sont présentés les grands moments de cette fin du XVIIIe siècle, mais on nous offre aussi – et surtout – la possibilité de découvrir la reine en tant que femme. Une œuvre bien documentée et riche en informations qui m’a séduite.  


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    Titre : Mémoires de Marie-Antoinette, tome 1 : « Versailles »

    Auteur : Noël Simsolo 

    Dessinatrice : Isa Python

    Genre : Bande dessinée, historique

    Maison d’édition : Glénat

    Date de publication : mai 2017

    Nombre de pages : 128

    Note : 4/5  



     

     Quatrième de couverture :

    J'avançai dans un rêve.
    Versailles m'émerveilla.
    Mais me fit aussi peur, sans que je sache pourquoi...

     

    Mon avis :

    Après avoir été enfermée à la Conciergerie avec ses enfants en août 1792, Marie-Antoinette prend la plume depuis sa cellule pour écrire ses mémoires. Ce sont lesdites mémoires qui sont mises en scène dans la présente bande dessinée.

    Dans ce premier tome, nous assistons à son mariage avec Louis XVI par procuration, à son arrivée à Versailles où elle n’a plus aucun repère – ayant quitté tous ses proches à l’exception de son petit chien qu’elle a pu emmener avec elle –, puis à sa rencontre avec le dauphin de France et à ses premiers pas à la cour du roi de France. Elle doit laisser ses centres d’intérêt de côté, tels que la musique, pour se conformer à l’étiquette et faire ce que l’on attend d’elle. Sa vie prend un tournant radical lorsque Louis XV décède et que Louis XVI monte sur le trône, car en tant que reine, elle doit se montrer exemplaire. Pourtant, en cachette de tous, elle n’hésite pas à se rendre à Paris où elle passe des soirées incognito, ou à parier aux jeux de hasard. Elle fera du Trianon son havre de paix, en compagnie d’animaux et de ses proches.

    Bien que l’on pourrait la considérer comme une femme frivole, Marie-Antoinette semble se soucier sincèrement de ses amis. Elle est très affectée par des problèmes de la vie de tous les jours, comme les difficultés rencontrées avec son époux pour qu’il lui fasse un enfant, ou encore l’émoi dans lequel la met Axel de Fersen. Les rumeurs vont bon train, et alors qu’elle était aimée par son peuple, les calomnies se propagent : ses gestes et ses dires sont épiés, déformés, commentés. Certes, elle ne boude pas ses plaisirs et discute plus volontiers de théâtre que de politique, mais cela en fait-il un monstre pour autant ?

    Cette bande dessinée nous est présentée avec le recul d’une femme emprisonnée qui revient sur son existence. Elle ne renie pas qui elle est ni ses actions ou son goût pour les bijoux. Mais malgré les reproches formulés à son encontre, elle est restée fidèle à son époux et à ses valeurs.

    Les planches très colorées montrent bien le faste quotidien que l’on peut retrouver dans l’enceinte du palais construit par le Roi Soleil. Les traits sont expressifs et les personnages caractéristiques. Les dessins sont plutôt jolis et les textes nous apportent des éléments clé sur la vie de la reine, qui est présente ici comme une voix off, nous livrant un témoignage de son histoire. Le temps d’une bande dessinée, le lecteur a l’impression d’être le confident de Marie-Antoinette, auprès duquel elle s’épanche sans filtre. J'ai donc aimé cet ouvrage et la façon dont la reine est mise en scène, aussi bien sur le plan historique que personnel. Par ailleurs, j'ai apprécié que le scénariste soit resté fidèle à l’Histoire.

    Ce premier opus s’arrête alors que la révolte du peuple gronde, à l’aube de la Révolution française. D’ailleurs, je vous laisse, le second m’attend dans ma bibliothèque.


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    Titre : La Pâtissière de Long Island

    Titre VO : Die Glücksbäckerin von Long Island

    Auteure : Sylvia Lott

    Genre : Historique, romance

    Maison d’édition : J'ai lu

    Date de publication : octobre 2017

    Nombre de pages : 576 

    Note : 1,5/5  



     

     

     

    Quatrième de couverture :

    1932. Pour l'empêcher de fréquenter l' homme qu'elle aime, le père de Marie décide de l'envoyer chez ses frères. Elle débarque à New York avec deux secrets sans des bagages : son cœur brisé et la recette ancestrale d'un savoureux gâteau au fromage blanc.
    2002. Rona, sa petite nièce en plein revers professionnel et sentimental, vient lui rendre visite. Marie lui raconte son histoire et lui confie à son tour la recette du cheesecake.

     

    Mon avis :

    À la lecture du résumé de La Pâtissière de Long Island, je m’attendais à plonger dans un récit palpitant. J’aime généralement les histoires avec une double narration – ici, elles se déroulent respectivement en 1932 et soixante-dix ans plus tard. Malheureusement, le premier mot qui me vient pour qualifier cette lecture est « décevante ».

    Alors que certains chapitres se focalisent sur la jeunesse de Marie et son émigration aux États-Unis au début des années trente, d’autres se concentrent sur le personnage de Rona, sa petite-nièce, qui va faire la connaissance de Marie. Cette femme désormais âgée de quatre-vingt-dix ans va donc lui raconter son histoire et lever quelques mystères sur le passé de cette famille. Autant tout ce qui avait trait à Marie était relativement intéressant – bien que je mettrais un bémol sur ses relations amoureuses qui, si au début servent le récit, ont fini par me lasser –, autant les pages sur Rona ne m’ont pas captivée. Les moments censés être émouvants concernant cette dernière ne m’ont pas touchée. Néanmoins, j’ai apprécié découvrir comment une jeune Allemande qui a toujours vécu à la campagne arrive à New York pendant l’entre-deux-guerres et y trouve ses marques. Par ailleurs, on sent la menace nazie qui pèse et nous assistons aux décisions que vont prendre les hommes, celles qui bouleverseront l’Histoire. 

    J’ai donc largement préféré le personnage de Marie. Son évolution n’est pas inintéressante et on voit comment elle s’insère dans la société américaine, parvenant à s’y faire une place en travaillant avec ses frères et en concoctant son fameux cheesecake, qui est un point central de l’ouvrage, et dont la composition est secrète. L’auteure met en scène toute une galerie de personnages, allant de l’homme d’affaires richissime à une serveuse analphabète. Néanmoins, j’aurais apprécié d’en savoir davantage sur Willi et Fritz, les frères de Marie, qui sont présents tout au long du récit, mais que je n’ai paradoxalement pas eu l’occasion de connaître.

    Je n’ai pas trouvé l’écriture très fluide. Cela manque de dialogues, qui auraient offert un peu de vie au roman. En outre, les chapitres sont très inégaux : certains ne font que quelques pages, d’autres sont de vrais pavés, et cela casse un peu le rythme de lecture. D’ailleurs, certains passages auraient mérité d’être raccourcis, car l’auteure nous délivre des détails à n’en plus finir. À l’inverse, d’autres moments m’ont donné l’impression d’être plus ou moins bâclés – je pense à la fin. Par ailleurs, des mots allemands ne sont pas traduits, et une petite note explicative aurait été la bienvenue.

    La plus grosse déconvenue réside dans la découverte de l’ingrédient mystère de ce fameux cheesecake. Quel est-il ? On parle d’une pâtisserie pendant tout le livre, cette dernière étant le cœur même du roman, et pour finir, on ignore ce qui en fait un mets si particulier. J’ai trouvé cela regrettable.

    A priori, La Pâtissière de Long Island avait de nombreuses raisons de me séduire, mais ce fut finalement un rendez-vous manqué pour ma part. Quand je ne lisais pas ce roman, je n’y pensais pas et n’éprouvais pas l’envie de me replonger dedans, et ces plus de cinq cent soixante-dix pages ont été avant tout marqués par l’ennui, ou du moins l’absence d’intérêt.

    Ce roman fut lu dans le cadre du projet « Deux filles, Une étagère ». Pour découvrir l’avis d’Audrey, cliquez sur le logo ci-dessous.

     



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  •  Titre : Je peux très bien me passer de toi

    Auteure : Marie Vareille

    Lu par : Marie-Ève Dufresne

    Genre : Chick-lit, contemporain

    Maison d’édition : Audible

    Date de publication : novembre 2016

    Durée : 7h26

    Note : 4/5  

     


    Quatrième de couverture :

    Chloé, 28 ans et Parisienne jusqu’au bout des ongles, enchaîne les histoires d’amour catastrophiques. Un jour, elle conclut un pacte avec son amie Constance. Chloé devra s’exiler en pleine campagne avec l’interdiction d’approcher un homme pendant six mois et réaliser son rêve de toujours : écrire un roman. Constance, incorrigible romantique, s’engagera à coucher le premier soir avec un parfait inconnu. De Paris aux vignobles du Bordelais en passant par Londres, cet étrange pari entraînera les deux amies bien plus loin que prévu... Réussiront-elles à tenir leur engagement ?

      

    Mon avis :

    Deux amies se lancent un pari fou qui pourrait bien changer leur vie.

    Chloé et Constance ont fait connaissance dans un club de lecture et n’ont pas tardé à sympathiser. Pourtant, elles sont relativement différentes l’une de l’autre. Alors que le livre de chevet de Constance est Orgueil est préjugés et qu’elle n’a eu aucune relation depuis plus de deux ans, car elle attend désespérément de rencontrer son Mr Darcy, Chloé ne jure que par American psycho et couche avec Guillaume, son ex – qui est également son patron – qui va bientôt épouser une autre femme. Grâce à un pari somme toute assez étrange et une réelle motivation pour s’entraider, elles vont radicalement changer de vie. Chloé quitte son job et part à la campagne, chez Tonton Gonz, un membre de la famille de Constance plus qu’heureux d’accueillir une écrivaine à son domicile. Adieu les soirées parisiennes, à elle le grand air de la Gironde, les vignes, et la vie dans un petit village. Constance va quant à elle sortir de son quotidien un peu plan-plan pour apprendre à séduire un homme et se relooker des pieds à la tête.

    Derrière ce texte de prime abord plutôt drôle, des thèmes relativement sérieux sont abordés, et l’auteure nous fait ainsi passer par mille et un sentiments. C’est pourquoi je fus tantôt amusée lors de ma lecture, tantôt émue, parfois nostalgique. Car la force de Marie Vareille est de créer des personnages incroyablement humains, auxquels on ne peut que s’attacher. Outre nos deux amies, il y a Vincent, le vigneron voisin de Tonton Gonz, un individu énigmatique et qui semble cacher une blessure profonde sous ses airs de joli cœur. Ce fameux oncle, un monsieur haut en couleur. Et il y a surtout Mamie Rose, la grand-mère de Chloé. Souffrant d’Alzeihmer, elle ne reconnaît pas toujours sa petite fille, mais ses moments de lucidité sont immanquablement des instants d’émotion, tant cette femme est douce et bienveillante – et assez rigolote aussi, elle veut quand même lire Cinquante Nuances de Grey !

    Le texte alterne entre narration de la vie de Chloé et extraits de journal intime de Constance. J’ai trouvé cette double écriture très intéressante, car on a parfois l’impression d’être face à deux intrigues dans une, qui se rejoignent dans certaines circonstances. Le tout est très fluide, et très addictif. On a constamment envie de découvrir la suite. D’ailleurs, j’ai écouté ce livre sur une seule journée ! La lectrice, Marie-Ève Dufresne, est, quant à elle, excellente dans cet exercice. Sa diction est parfaite, et elle sait vraiment mettre le ton et donner vie à l’histoire.

    Je peux très bien me passer de toi était ma première rencontre avec la plume de Marie Vareille. Nul doute que je vais poursuivre ma découverte de cette auteure, qui propose ici un très bon roman détente !


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